Logo Regnat
Best viewed with God
Gratuité évangélique
Jésus
Viewable With Any Browser Campaign
CSS valide
Valid XHTML 1.0 Transitional

236.25 Enfer

« Un grand nombre de ceux qui dorment au pays de la poussière s’éveilleront, les uns pour la vie éternelle, les autres pour l’opprobre, pour l’horreur éternelle. »

Dn 12 2

« Il faut avoir l’honnêteté de reconnaître que oui, l’homme s’est égaré, les prédicateurs se sont égarés, les catéchistes se sont égarés, les éducateurs se sont égarés. C’est pourquoi ils n’ont plus le courage de “menacer de l’enfer”. Et il se peut même que ceux qui les écoutaient aient cessé d’en avoir peur… »

Jean-Paul II, Entrez dans l’Espérance, Paris, Plon/Mame, 1994, pp. 270-271.

« L’âme qui méprise l’amour du bien suréminent encourt le malheur éternel. Dit-on qu’une punition plus juste pour un tel mépris serait que cette âme perde l’être même ou la vie, parce qu’elle n’a pas usé d’elle-même vers ce en vue de quoi elle a été faite, nulle raison n’admet qu’après pareille faute elle reçoive comme peine d’être ce qu’elle était avant toute faute. Assurément, avant qu’elle fût, elle ne pouvait ni avoir de faute ni sentir de peine. Si donc l’âme qui méprise ce vers quoi elle fut faite meurt de telle façon qu’elle ne sente plus rien ou ne soit absolument plus rien, elle se tiendra de manière semblable qu’elle ait la plus grande faute ou n’en ait aucune, et la justice suréminemment sage ne discernera pas entre ce qui, ne pouvant aucun bien, ne veut aucun mal, et ce qui, pouvant le plus grand bien, veut le plus grand mal. Il est assez patent que tout ceci est inconvenant. Rien ne semble donc plus logique ni ne doit être cru avec plus de certitude que ceci : l’âme de l’homme a été ainsi faite qu’à mépriser d’aimer l’essence suréminente, elle souffrira le malheur éternel. »

S. Anselme de Cantorbéry, Monologion, LXXI [Œuvre, t. 1, Paris, traduction par Michel Corbin, Cerf, 1986 (édition 2002), p. 193].