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Faut-il avoir peur de l’islam ?

Faut-il avoir peur de l’islam ?

Faut-il avoir peur de l’islam ?Tel est le titre d’un dépliant publié par les éditions Bayard, dans la série « Les fiches Croire », en partenariat avec le Secrétariat pour les relations avec l’islam de la Conférence des évêques de France, et disponible en quantité aux présentoirs des portes de nos églises depuis le mois de février.

La réponse donnée à cette question est celle d’une « approche » qui prétend passer « entre naïveté et rejet » (p. 3), et qui, pour ce faire, n’hésite pas à utiliser l’odieux procédé de l’amalgame, ce qui, de fait, évite la naïveté, puisque conscience il y a, et le rejet, puisque coopération à notre islamisation il y a, comme je vais le montrer ci-après.

Dès la page 2 apparaît la traditionnelle confusion entre « musulmans » et « islam », qui sert à attribuer à l’islam les vertus naturelles de certains musulmans dits modérés. Une chose en effet est ce que vivent les musulmans, et autre chose ce qu’est l’islam. Écrire que « en Europe, l’immense majorité des musulmans vit un islam tolérant » (p. 5), n’est-ce pas écrire aussi qu’il peut en être autrement ? Cette constatation ne saurait donc en rien tranquilliser ceux pour qui l’islam est de nature démoniaque, menteur et assassin dès l’origine [1]. Ne sait-on pas que les musulmans ont le devoir de soumettre la terre entière à la charia [2], et que leur comportement et revendication évoluent en fonction de leur nombre ? « Ne faiblissez donc pas ! N’appelez point à la paix alors que vous avez la supériorité [3]… »

Le procédé de l’amalgame est utilisé en mettant sur le même pied :

En mentionnant l’existence d’« un islam intolérant » et d’« un islam intégriste » (p. 4), le document prétend, par le fait même, les distinguer d’un vrai et bon islam. Mais au nom de quoi peut-on dire que l’islam intolérant et intégriste n’est pas le bon et vrai islam ? Ceux qui ont écrit ces lignes n’ont-ils donc jamais entendu les prêches des plus hautes autorités musulmanes ? N’ont-ils jamais lu le Coran ni appris comment a vécu le modèle des musulmans ? Ne savent-ils pas que l’absence de magistère permet à n’importe quel dévot de s’appuyer sur ces exemples et leçons pour justifier les pires horreurs ?

De quoi parle le document lorsqu’il affirme que « des évolutions importantes se produisent dans des pays comme la Turquie, et dans les pays arabes où la population aspire à la démocratie » (p. 5) ? La population arabe appelée dernièrement à s’exprimer n’a-t-elle pas voté partout pour encore plus d’islam, une application encore plus stricte de la charia ?! S’il y a eu une évolution en ces pays, elle ne s’est jamais produite qu’en s’émancipant de l’islam. La création de la Turquie moderne en est justement un exemple qui rend son utilisation ici fallacieuse pour faire croire à l’existence d’un islam tolérant ! Dans quel monde vivent donc les auteurs de ce document ? En amalgamant les sociétés occidentales et les sociétés musulmanes, que veulent-ils d’autre, sinon nous faire croire que ces dernières sont naturellement susceptibles des mêmes évolutions que les premières ? Et ce, en dépit même non seulement de la nature intrinsèque de l’islam, mais encore du témoignage contraire de l’histoire et de l’actualité…

« La liberté religieuse n’est reconnue par les catholiques que depuis le concile Vatican II » (p. 5), ce qui veut dire : avec le temps, l’islam sera capable, lui aussi, comme l’Église, de faire évoluer sa doctrine sur la liberté religieuse. Mais une chose est d’approfondir sa doctrine et autre chose d’enseigner une doctrine contraire. Or, si l’Église est capable de tirer « du neuf en constant accord avec le vieux [5] », comment l’islam pourrait-il respecter la dignité humaine, fondement de la liberté religieuse, puisque pour lui il n’y a pas de nature humaine, que les hommes sont supérieurs aux femmes [6], les musulmans aux non-musulmans, sur qui ils ont droit de vie ou de mort [7], les maîtres sur les esclaves [8] ? Ne sait-on pas que les soi-disant versets « tolérants » du Coran ont été abrogés par les versets violents, tels ceux-ci :

« La “récompense” de ceux qui font la guerre à Allah et à Son Apôtre et qui s’évertuent à [semer le] scandale sur la terre sera seulement d’être tués ou d’être crucifiés, ou d’avoir les mains et pieds opposés tranchés, ou d’être bannis de leur pays. Cela sera pour eux opprobre en la [Vie] Immédiate et, en la [Vie] Dernière, ils auront un tourment immense [9]. »

« Qu’entre vous et nous paraissent l’inimitié et la haine, à tout jamais, jusqu’à ce que vous croyiez en Allah uniquement [10] ! »

Et qui pourrait changer la doctrine puisqu’il n’y a pas de magistère incontestable en islam ? Les portes de l’interprétation (l’ijtihâd) n’ont-elles pas été fermées au Xe siècle ? En quoi le fait que des « responsables musulmans prennent publiquement et régulièrement position contre le terrorisme et les attentats antichrétiens [11] » (p. 6) pourrait-il nous rassurer, puisque le principe de la takia légitime la dissimulation, la fraude et le mensonge au bénéfice de l’islam, en sorte que toute déclaration favorable à la liberté religieuse en est rendue nécessairement suspecte ? Ce qui est encore remarquable dans ce nouvel amalgame développé au bénéfice de l’évolution supposée de l’islam, c’est que celle-ci est envisagée du fait que l’islam pourrait « s’acclimater au monde moderne » (p. 5). Le salut escompté n’est donc pas envisagé dans l’accueil du message de l’Église, mais dans celui du monde moderne… Belle profession de foi catholique ! Le monde moderne aurait-il donc, plus que l’Église, de quoi rivaliser avec l’aspiration à l’absolu et au salut utilisée par l’islam pour se justifier à la conscience de ses adeptes ?

Le Secrétariat pour les relations avec l’islam entend se démarquer radicalement de « certains chrétiens qui disent vouloir détruire l’islam pour sauver les musulmans » (p. 6), et pour justifier ce refus de la destruction de l’islam, la phrase qui suit amalgame celui-ci avec « l’attitude du Christ qui dans l’Évangile accorde le salut à des personnes éloignées de sa propre religion » ! Comme si le Christ n’avait pas invité ces personnes à quitter leurs erreurs et fausses religions pour se convertir à l’Évangile [12] ! Mais si l’on ne veut pas la destruction de l’islam, on veut alors nécessairement son développement. Au service de qui sont alors les responsables de ce dépliant ? Jésus ne nous a-t-Il pas enseigné que l’on ne pouvait servir deux maîtres [13] ? Si Dieu a envoyé Mahomet, Jésus est-il vraiment le Sauveur ? S’il faut vouloir le développement de l’islam, faut-il rester encore chrétien ?

« Avoir confiance en l’action de l’Esprit-Saint, partout et en tous » (p. 6) – et donc aussi dans l’islam et les musulmans –, et « Reconnaître chez les autres une authentique démarche religieuse » (ibid.), sont les attitudes présentées pour justifier le refus de vouloir détruire l’islam : l’Esprit-Saint agirait dans et par l’islam, pour le salut des musulmans (et donc de tous les hommes, que les musulmans ont vocation de convertir à l’islam [14]), en sorte que la démarche religieuse des musulmans serait nécessairement respectable. Mais l’islam a-t-il une autre fin que de détruire le christianisme, coupable du seul péché à jamais irrémissible [15], qui voue tous les chrétiens parce que chrétiens au feu de l’enfer [16] ? L’Esprit-Saint peut-Il enseigner d’être à la fois pour et contre Jésus ? Est-il possible que Jésus Se soit trompé en enseignant : « Qui n’est pas avec Moi est contre Moi, et qui n’amasse pas avec Moi dissipe [17] » ?

L’amalgame entre « islam » et « musulmans » est porté à son achèvement à la dernière page par cet extrait tiré de la déclaration Nostra ætate du concile Vatican II :

« L’Église regarde aussi avec estime les musulmans, qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout-puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes. […] Même si, au cours des siècles, de nombreuses dissensions et inimitiés se sont manifestées entre les chrétiens et les musulmans, le saint Concile les exhorte tous à oublier le passé et à s’efforcer sincèrement à la compréhension mutuelle, ainsi qu’à protéger et à promouvoir ensemble, pour tous les hommes, la justice sociale, les valeurs morales, la paix et la liberté [18]. ».

Ainsi, à la question-titre de la première page : « Faut-il avoir peur de l’islam ? », de façon obvie la dernière page répond : puisque l’Église regarde avec estime les musulmans, regardez vous aussi l’islam avec estime ! Et n’ayez donc pas peur de lui, mais continuez à dormir tranquillement, braves gens !

Je propose une autre interprétation de ce passage de Nostra ætate : si « l’Église regarde avec estime les musulmans qui adorent le Dieu unique, vivant et subsistant, miséricordieux et tout puissant, créateur du ciel et de la terre, qui a parlé aux hommes », cela s’entend de l’exemple de Jésus disant aux hérétiques : « Vous, vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; Nous, Nous adorons ce que Nous connaissons [19]. » En effet, puisque dans l’islam Dieu est inconnaissable [20], en L’adorant, les musulmans acceptent d’adorer Celui qu’ils ne connaissent pas, lequel peut être alors aussi bien n’importe quoi que rien du tout. Il ne suffit donc pas de dire « Allah est notre Dieu » pour connaître Dieu [21]. Les juifs disaient déjà la même chose, et se vont vus par Jésus traités de « fils du Diable [22] ». Reconnaître que Dieu existe et qu’Il est unique est à la portée même des démons [23]. L’estime avec laquelle l’Église regarde les musulmans n’est donc certainement pas due à leur connaissance de Dieu, mais à la dimension subjectivement respectable de leur démarche religieuse [24]. Le but de ce texte du concile n’est donc pas de chanter les louanges de l’islam, mais de nous appeler à évangéliser les musulmans avec un esprit apaisé, sans passion ni rancœur du fait des crimes et violences subis au cours des siècles passés.

Bref, alors que Jean-Paul II demandait à ce que l’on prépare « convenablement les chrétiens qui vivent au contact quotidien des musulmans à connaître l’islam de manière objective et à savoir s’y confronter [25] », sous couvert de présentation de l’islam, et quitte à blasphémer la Parole de Dieu et l’unicité du salut en Jésus-Christ, ce dépliant conduit ouvertement les chrétiens à estimer l’islam. Loin donc de préparer à la confrontation avec l’islam, il prépare la reddition des chrétiens. Mais si Mgr Vingt-Trois, Président de la Conférence des évêques de France, a pu juger comme une polémique « inquiétante et stigmatisante [26] » le refus de manger halal, ce qui revient pour lui à accepter le financement de notre islamisation par la taxe prélevée pour la certification halal au profit des mosquées, comment s’étonner que son Secrétariat pour les relations avec l’islam puisse éditer un tel document ?

Pour terminer, je voudrais inviter à la méditation de la parole des vrais Apôtres de Jésus-Christ :

« Ne formez pas d’attelages disparate avec des infidèles. Quel rapport en effet entre la justice et l’impiété ? Quelle union entre la lumière et les ténèbres ? Quelle entente entre le Christ et Béliar ? Quelle association entre le fidèle et l’infidèle ? Quel accord entre le temple de Dieu et les idoles [27] ? »

« C’est que beaucoup de séducteurs se sont répandus dans le monde, qui ne confessent pas Jésus Christ venu dans la chair. Voilà bien le Séducteur, l’Antichrist. Ayez les yeux sur vous, pour ne pas perdre le fruit de nos travaux, mais recevoir au contraire une pleine récompense. Quiconque va plus avant et ne demeure pas dans la doctrine du Christ ne possède pas Dieu. Celui qui demeure dans la doctrine, c’est lui qui possède et le Père et le Fils. Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne le recevez pas chez vous et abstenez-vous de le saluer. Celui qui le salue participe à ses œuvres mauvaises [28]. »

« Eh bien ! si nous-même, si un ange venu du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons déjà dit, et aujourd’hui je le répète : si quelqu’un vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème [29] ! »

Faut-il avoir peur de l’islam ?

1. Cf. Jn 8 44 : « Vous êtes du diable, votre père, et ce sont les désirs de votre père que vous voulez accomplir. Il était homicide dès le commencement et n’était pas établi dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui : quand il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, parce qu’il est menteur et père du mensonge. »

2. Cf. Coran 4 74 : « Que combattent, dans le Chemin d’Allah, ceux qui troquent la Vie Immédiate contre la [Vie] Dernière. À ceux qui, combattant dans le Chemin d’Allah, sont tués ou sont vainqueurs, Nous donnerons une rétribution immense. » ; 9 41 : « Lancez-vous, légers et lourds ! Menez combat de vos biens et de vos personnes, dans le Chemin d’Allah ! Cela sera un bien pour vous, si vous vous trouvez savoir. » ; … Les références sont données à partir de l’édition suivante : Le Coran (al-Qor’ân), traduction par Régis Blachère, Paris, Maisonneuve et Larose, 1980.

3. Coran 47 37.

4. Cf. Ga 1 8-9 : « Eh bien ! si nous-même, si un ange venu du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons déjà dit, et aujourd’hui je le répète : si quelqu’un vous annonce un évangile différent de celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème ! »

5. Concile œcuménique Vatican II, Déclaration De Libertate religiosa, n. 1.

6. Cf. Coran 4 34 : « Les hommes ont autorité sur les femmes du fait qu’Allah a préféré certains d’entre vous à certains autres, et du fait que [les hommes] font dépense, sur leurs biens [, en faveur de leurs femmes]. Les [femmes] vertueuses font oraison [qânit] et protègent ce qui doit l’être, du fait de ce qu’Allah consigne. Celles dont vous craignez l’indocilité, admonestez-les ! reléguez-les dans les lieux où elles couchent ! frappez-les ! Si elles vous obéissent, ne cherchez plus contre elles de voie [de contrainte] ! Allah est auguste et grand. »

7. Cf. Coran 8 54 : « [Leur sort sera] comme le sort des gens de Pharaon et de ceux qui furent avant eux : Ayant traité Nos signes de mensonges, Nous avons fait périr ceux-ci pour leurs péchés ; Nous avons englouti les gens de Pharaon ; tous furent des Injustes. » ; 9 29 : « Combattez ceux qui ne croient point en Allah ni au Dernier Jour, [qui] ne déclarent pas illicite ce qu’Allah et Son Apôtre ont déclaré illicite, [qui] ne pratiquent point la religion de Vérité, parmi ceux ayant reçu l’Écriture ! [Combattez-les] jusqu’à ce qu’ils payent la jizya, directement et alors qu’ils sont humiliés. »

8. Cf. Coran 16 71.75 : « Allah a favorisé certains d’entre vous plus que certains autres, dans l’attribution [de Ses dons]. [Mais] ceux qui ont été favorisés ne reversent pas leurs attributions à leurs esclaves en sorte qu’ils soient avec eux à égalité. Eh quoi ! nient-ils le bienfait d’Allah ! […] Allah propose en parabole un serviteur qui, en esclavage, ne peut rien, et un homme [libre] à qui Nous avons attribué de belles ressources, sur lesquelles il fait dépense en secret et en public. Sont-ils égaux ? [Non point] ! à Allah ne plaise ! Pourtant la plupart [des Impies] ne savent pas. »

9. Coran 5 33.

10. Coran 60 4.

11. En Occident, précisons, car cela ne se voit pas en pays dominés par l’islam.

12. Cf. Mt 4 17, 28 19 ; Jn 4 22 ; Ac 14 15, 26 18 ; 1 Th 1 9.

13. Cf. Mt 6 24 ; Lc 16 13.

14. Cf. Coran 9 41 : « Lancez-vous, légers et lourds ! Menez combat de vos biens et de vos personnes, dans le Chemin d’Allah ! Cela sera un bien pour vous, si vous vous trouvez savoir. »

15. Cf. Coran 4 48 : « Allah ne pardonne point qu’il Lui soit donné des Associés, alors qu’Il pardonne, à qui Il veut, les péchés autres que celui-là. Quiconque associe à Allah [des parèdres] commet un immense péché. »

16. Cf. Coran 5 72 : « Ceux qui sont impies ont certes dit : “Allah est le Messie, fils de Marie”. Or le Messie a dit : “O Fils d’Israël !, adorez Allah, mon Seigneur et le vôtre ! À quiconque donne des Associés à Allah, Allah interdit le Jardin. Celui-là aura le Feu comme refuge. Aux Injustes, point d’auxiliaires. » ; 9 17 : « Il n’est point [laissé] aux Associateurs de servir la Mosquée d’Allah, tout en faisant, pour ce qui les touche, profession d’infidélité. Que vaines soient les actions de ces gens ! Dans le Feu ils seront immortels. » ; 48 6 : « Il tourmentera les Hypocrites, hommes et femmes, les Associateurs et les Associatrices, ceux qui font sur Allah la conjecture mauvaise. Contre eux le sort mauvais ! Qu’Allah se courrouce contre eux et les maudisse ! Qu’il prépare pour eux la Géhenne ! Quel détestable “Devenir” ! »

17. Mt 12 30 ; cf. Lc 11 23.

18. Concile œcuménique Vatican II, Déclaration De Ecclesiæ habitudine ad religiones non christianas, n. 3.

19. Jn 4 22.

20. Cf. Coran 2 255 : « Allah – nulle Divinité excepté Lui – est le Vivant, le Subsistant. Ni somnolence ni sommeil ne Le prennent. À Lui ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre. Quel est celui qui intercédera auprès de Lui, sinon sur Sa permission ? Il sait ce qui est entre les mains des [Hommes] et derrière eux, alors qu’ils n’embrassent de Sa science que ce qu’Il veut. Son Trône s’étend sur les cieux et la terre. Le conserver ne Le fait point ployer. Il est l’Auguste, l’Immense. » ; 20 110 : « Il sait ce qu’ils ont dans leurs mains et derrière eux, tandis qu’ils ne L’embrassent point en [leur] science. »

21. Cf. Jn 8 54-55 : « Si Je Me glorifie Moi-même, Ma gloire n’est rien ; c’est Mon Père qui Me glorifie, Lui dont vous dites : “Il est notre Dieu”, et vous ne Le connaissez pas ; mais Moi, Je Le connais ; et si Je disais : “Je ne Le connais pas”, Je serais semblable à vous, un menteur. Mais Je Le connais et Je garde Sa parole. »

22. Cf. Jn 8 44.

23. Cf. Jc 2 19 : « Toi, tu crois qu’il y a un seul Dieu ? Tu fais bien. Les démons le croient aussi, et ils tremblent. »

24. Cf. Ph 4 8 : « Enfin, frères, tout ce qu’il y a de vrai, de noble, de juste, de pur, d’aimable, d’honorable, tout ce qu’il peut y avoir de bon dans la vertu et la louange humaines, voilà ce qui doit vous préoccuper. »

25. Jean-Paul II, Exhortation apostolique post-synodale Ecclesia in Europa, 28 juin 2003, n. 57 (La Documentation catholique, n. 2296, 20 juillet 2003, p. 688).

26. Conférence des Responsables de Culte en France, Communiqué du 14 mars 2012.

27. 2 Co 6 14-16.

28. 2 Jn 7-11.

29. Ga 1 8-9.