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Coran et conditionnement psychologique

Le Coran, et donc l’islam qui y prend appui, est censé n’avoir point d’autre raison d’être que de rappeler l’unicité divine. Or, cela était en soi totalement inutile puisque juifs et chrétiens n’ont jamais cessé d’affirmer l’unicité divine… C’est pourquoi la revendication de l’islam à enfoncer une porte ouverte ne peut que cacher une autre intention. Et en effet, l’analyse du texte laisse voir que, contrairement au propos affiché de n’affirmer que l’unicité divine, le Coran a pour but de faire accepter l’association à l’autorité de Dieu d’une autre autorité, représentée par celle de Mahomet [1], ainsi que la profession de foi musulmane elle-même, la Chahada, en témoigne… Et à cette fin plusieurs procédés sont utilisés, dont les suivants.

Le premier procédé est celui de l’amalgame, technique qui consiste à présenter ensemble deux affirmations dont l’une est vraie, et de déduire du seul fait de leur rapprochement que l’autre l’est aussi. Ainsi est utilisée dans le Coran la mention de Dieu Créateur ou de Sa puissance comme gage de vérité de ce qui est ensuite demandé en Son nom. Par exemple :

« Obéissez à Allah et à Son Apôtre ! Ne soyez pas en contestation, sans quoi vous mollirez et le vent favorable tournera ! Soyez constants ! Allah est avec les Constants [2]. »

Dieu sert ici à légitimer l’attitude attentiste des opportunistes et à condamner comme querelleurs ceux qui ne se soumettent pas, à qui ? À Mahomet ! Autre exemple d’utilisation de ce fallacieux procédé :

« [Les femmes] dont vous craignez l’indocilité, admonestez-les ! reléguez-les dans les lieux où elles couchent ! frappez-les ! Si elles vous obéissent, ne cherchez plus contre elles de voie [de contrainte] ! Allah est auguste et grand [3]. »

Dieu est auguste et grand, c’est entendu, mais quel rapport avec la légitimation de la jalousie et de la barbarie ? Seuls perçoivent ce rapport tant d’hommes heureux de trouver enfin en Allah un dieu capable de les soulager de leurs problèmes de conscience…

Le deuxième procédé est celui de la répétition, méthode qui a le pouvoir magique de rendre une chose d’autant plus vraie qu’elle est plus souvent répétée. Ce procédé capable de transformer même l’absurde en raisonnable est très prisé pour les lavages de cerveau. Comme on dit : Mentez ! Mentez ! Il en restera toujours quelque chose ! Ce n’est pas pour rien non plus que la répétition est au cœur de la prière musulmane, laquelle, loin d’être un dialogue avec Dieu comme l’est la prière chrétienne, n’est qu’un acte formaliste, la pure répétition de textes destinée à conditionner l’esprit. Cinq fois par jour en effet le musulman répète cinq fois qu’il n’y a pas d’autre Dieu qu’Allah (c’est-à-dire : Non au Dieu Trinité !), que Mahomet est son prophète (c’est-à-dire : Non à Jésus-Christ Sauveur du monde), et qu’il veut éviter le chemin des égarés (c’est-à-dire : celui des chrétiens).

Le troisième procédé est la culpabilisation de toute interrogation, de tout questionnement, de toute remise en cause de ce qui est demandé au nom d’Allah. Ainsi sont loués et déclarés intelligents ceux qui disent : « Nous croyons à cela. Tout émane de notre Seigneur [4] », c’est-à-dire sont loués ceux qui, sans discuter, gobent tout ce que Mahomet leur dit, tandis que ceux qui s’interrogent ont nécessairement des cœurs qui penchent vers l’erreur, s’attachent à ce qui est en figures et recherchent la discorde. La perversion mise dans l’esprit du lecteur est donc telle qu’il doit croire que ce sont ceux qui abdiquent l’usage de leur raison qui sont déclarés intelligents, tandis que ceux qui posent des questions doivent être assimilés à des hérétiques et des fauteurs de trouble social, méritant de ce fait le sort des ennemis publics :

« Ceux qui disputent sur les aya d’Allah sans qu’aucune probation leur soit venue, grande est la haine [qu’ils suscitent] auprès d’Allah et de ceux qui croient [5]. »

Le quatrième procédé est donc la menace. Celui qui se permet de mettre en question le Coran, Allah le [6] déclare injuste et coupable, et promet de se venger de lui par des châtiments douloureux [6] :

« Quiconque désobéit à Allah et à son Apôtre aura le feu de la Géhenne [7] ! »

Celui qui croit cela, comment pourrait-il jamais remettre en cause l’autorité du Coran, d’Allah, de Mahomet, ou de celui qui les représente ?

Ainsi, par ces procédés, le Coran, et donc aussi l’esprit du musulman, sont remarquablement bétonnés contre toute interrogation. Comment s’étonner encore de la stagnation intellectuelle en pays musulmans ? Le Coran et la civilisation qui s’en réclame sont présentés comme intouchables, nécessairement au-dessus de tout soupçon, de sorte que toute critique est assimilée à l’insulte, au blasphème. Mais si l’islam était si sûr d’être la révélation de la Vérité, il n’aurait pas peur que l’on vérifie celle-ci, puisque ce faisant on ne trouverait jamais… que la vérité ! Une preuve que l’islam est l’ennemi de la vérité plutôt que son expression est qu’il interdit l’examen critique à son sujet. Comme l’écrit saint Jean :

« Quiconque, en effet, commet le mal hait la lumière et ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient démontrées coupables [8] »…

1. Cf. sourates 8 1, 20, 27, 46, 72-75 ; 48 8-10… (Le Coran, traduction de Régis Blachère, Paris, Maisonneuve et Larose, 1980).

2. Sourate 8 46.

3. Sourate 4 34.

4. Sourate 3 7.

5. Sourate 40 35.

6. Cf. sourates 24 11-16 ; 32 20 ; 45 7-11.

7. Sourate 72 23. Cf. 2 119, 206 ; 3 12, 162 ; 9 73 ; etc.

8. Jn 3 20.