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Recension de : Gitton (Michel), Initiation à la liturgie romaine, préface du cardinal Joseph Ratzinger, Genève, Ad Solem, 2003.

Couverture du livreCe n’est pas la moindre façon de réveiller – ou même simplement d’éveiller – l’amour de l’Église, que de donner, ou redonner, l’occasion de prier dans les règles de l’art. Car la prière est bel et bien un art, non pas humain, comme l’art culinaire ou l’art militaire, mais divin : pour nous, appelés à collaborer à l’œuvre de l’Esprit, « nous ne savons que demander pour prier comme il faut [1] ». Comme tout art, la prière doit s’apprendre [2] et obéir à certaines règles [3]. Cette nécessité se fait ressentir avec encore plus de force dans la prière commune, sous peine de voir celle-ci tourner davantage au détriment qu’au bien des fidèles [4].

« Si, après le Concile œcuménique Vatican II, une partie du chemin a été accomplie pour vivre le sens authentique de la liturgie, il reste encore beaucoup à faire. Il faut un renouveau régulier et une formation constante de tous, ministres ordonnés, personnes consacrées et laïcs [5] »

Mis en chantier avant la publication de cet appel de Jean-Paul II, le livre dont nous allons donner une recension a justement pour objet d’aider clercs et fidèles à acquérir une formation liturgique qui leur fait trop souvent défaut.

L’auteur, né en 1945, ordonné en 1974 pour le diocèse de Paris, actuel recteur de la collégiale Saint-Quiriace à Provins, a été formé à l’école de Mgr Maxime Charles [6], à Montmartre ; là, quelque peu protégé des remous post-conciliaires, il apprit que la liturgie était « un art total [7] ». Curé de la paroisse parisienne Saint-Germain l’Auxerrois pendant dix ans, il y déploya un zèle apostolique qui, par bien des côtés, rappelait l’œuvre accomplie au XIXe siècle par un Père Emmanuel, curé du Mesnil Saint-Loup [8] ; pour mieux relever le défi de la nouvelle évangélisation, l’abbé Gitton eut en effet un triple souci : nourrir l’intelligence de la foi de ses paroissiens (cours de théologie, apprentissage du latin liturgique et du grec biblique, catéchèse pour adultes, etc.), lancer de multiples actions apostoliques (évangélisation de rue, porte à porte, activités caritatives, etc.), placer au centre de la vie paroissiale l’Eucharistie et l’Office divin.

L’expérience acquise en ce dernier domaine a fourni la matière des réflexions qui nous sont livrées dans cette Initiation à la liturgie romaine, préfacée par le cardinal Joseph Ratzinger, alors préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, et auteur lui-même d’ouvrages remarqués sur la liturgie [9]. Ces réflexions sont donc celles d’un pasteur, et cette Introduction n’ambitionne pas d’être un cérémonial ou un traité théologique. L’objectif avoué de l’auteur est d’aider le peuple chrétien (clercs et laïcs) à redécouvrir le sens profond du mystère chrétien vécu dans le culte public rendu à Dieu.

En six chapitres, écrits dans une langue simple et accessible à tous, usant des seuls termes techniques indispensables, l’abbé Gitton conduit son lecteur à la découverte d’une réalité dont la richesse est d’autant plus méconnue que l’éclat en a été peu à peu voilé, pour être même parfois complètement éteint, depuis quarante ans. L’exercice était particulièrement ardu, du fait de la nature de la liturgie : acte de l’Église, on n’y pénètre pas ordinairement par voie spéculative, et encore moins livresque. La lecture du Missel n’a jamais remplacé la participation effective à l’Eucharistie :

« La liturgie n’existe qu’au moment où elle est mise en œuvre, et c’est pourquoi, inintelligible à celui qui n’y prend pas part, elle est perçue dans la mesure même où l’on y est engagé [10]. »

Seul un praticien expérimenté, vivant la liturgie au quotidien, dans la foi de l’Église, peut entreprendre d’en exposer les idées directrices sans laisser échapper l’essentiel : l’accomplissement du mystère de Jésus-Christ, notre Sauveur. Sans être forcément appréciées de tous, ces qualités sont connues chez notre auteur ; qui aurait l’occasion de passer à Provins pourrait s’en assurer par lui-même.

Les principes de la liturgie

L’abbé Gitton commence par rappeler quelques principes qui donnent sa consistance propre à la liturgie. D’abord, l’objectivité. À l’encontre de toute forme d’autocélébration, où la quête de l’émotion – religieuse, dans le meilleur des cas – risque toujours de devenir une fin en soi, « la liturgie n’est pas l’expression gestuelle et chantante d’un groupe ou d’une communauté. […] Elle ne vaut pas d’abord par l’intensité subjective du lien qu’elle crée entre les participants, ni par le sentiment de ferveur qu’elle provoque, mais par le don qu’elle établit à notre profit, avant toute sensibilité [11] ». Ce don, c’est la sanctification, qui, dans la langue théologique, nous est offerte ex opere operantis Ecclesiæ, ou ex opere operato s’il s’agit d’un sacrement. L’objectivité de la liturgie manifeste aussi, à sa façon, l’initiative divine qui appelle et modèle la réponse de l’homme : « Quant à nous, aimons, puisque Lui nous a aimés le premier [12] ».

Du principe de distinction résulte que la liturgie ne saurait s’accommoder avec l’uniformité et la confusion du monde profane. Elle s’en distingue notamment par son caractère sacré. Le profane, comme l’indique l’étymologie latine, désigne ce qui est devant (pro), donc à l’extérieur, du temple, de l’enceinte sacrée (fanum). Est sacré ce qui est séparé du vulgus, du commun, pour être réservé à Dieu, manifestant ainsi sensiblement Sa transcendance. Très concrètement, « il n’est […] pas souhaitable qu’un calice ressemble à un bol, un autel à une table de salle à manger [13] », une église à une MJC ou un abri antiatomique, un prêtre à un Gentil Organisateur du Club Med, etc. Ce même principe de distinction régit aussi la temporalité propre à la liturgie, et on ne peut que regretter la disparition dans les paroisses de la variété du Kyriale traditionnel, qui assignait différentes versions des chants de l’Ordinaire de la Messe en fonction des temps liturgiques et des fêtes célébrées.

Le principe de nécessité préserve la liturgie de bien des travers mondains, où la fantaisie le dispute à la futilité, en fondant la cohérence d’un « culte raisonnable [14] », où chaque chose, chaque geste, chaque parole a un sens, une raison d’être. « La liturgie ne vit pas d’arbitraire [15] », ni dans ses normes, ni dans sa praxis : voilà qui, pour des clercs et des laïcs dépourvus d’une réelle formation liturgique, constitue une véritable pierre d’achoppement. Ainsi, combien ne voient dans les rubriques liturgiques [16] – et de façon plus générale dans toute loi – qu’un ensemble de contraintes tyranniques… auxquelles on s’empresse de substituer ses propres ukases, sous couvert de créativité. Il revient à chacun, mais aux prêtres en premier lieu, de réfléchir sérieusement à la réelle opportunité des décisions prises, dans l’utilisation des objets et symboles liturgiques, dans l’agencement du cadre, etc. Les options offertes par les livres liturgiques eux-mêmes devraient être autant d’occasions de s’interroger sur les raisons qui peuvent présider au choix de telle oraison, ou de telle prière eucharistique. Par exemple, la brièveté de la prière eucharistique II constitue-t-elle un critère valable pour en faire un usage quasi systématique ? Dans un autre registre, la présence d’un bouquet de fleurs sur l’autel, pour lui donner un air de fête, s’accorde-t-elle avec le rôle et le symbolisme de l’autel ? L’approfondissement du sens de la liturgie doit permettre de discerner ce qui résulte d’une nécessité inhérente à l’action liturgique même, et ce qui relève de considérations exogènes.

Enfin, ce que l’abbé Gitton appelle le principe de discrétion nous paraît constituer, plus qu’un quatrième principe à part entière, un principe 2bis, puisque le latin discretio exprime la faculté de distinguer… Mais dans ce cas d’espèce, la distinction vise justement à ce que tout ne soit pas discernable :

« La liturgie n’est pas une exhibition où tous les mots, tous les gestes sont destinés à être exposés, audibles, visibles [17]. »

Le Mystère du Salut donné à vivre, d’une façon ou d’une autre, dans la liturgie, dépasse tout entendement humain ; certaines privations sensibles sont nécessaires pour éviter la banalisation ou l’ennui : le silence, ou l’absence de vision. Au contraire des liturgies orientales, où l’iconostase dérobe aux regards et à l’ouïe le cœur de la célébration, les bouleversements (pas toujours légitimes) qui ont affecté le rite romain au cours des dernières décennies n’ont pas peu contribué, sinon à vider le mystère de sa substance, du moins à le décentrer progressivement, du christocentrisme vers l’anthropocentrisme. Hormis les « prières secrètes » du prêtre – d’ailleurs bien souvent prononcées à haute voix –, ce principe de discrétion ne semble plus guère respecté aujourd’hui. Quoique l’abbé Gitton se garde de prendre ouvertement position en ce domaine, son illustre préfacier, Mgr Joseph Ratzinger, n’a pas hésité, et à plusieurs reprises, à proposer des mesures de bon sens, comme la récitation silencieuse de la Prière eucharistique [18] ou la réorientation des célébrations [19] (du versus ad populum au versus ad Dominum [20])…

Les moyens de la liturgie

L’analyse des moyens mis en œuvre par la liturgie montre bien le réalisme foncier du christianisme. En effet, c’est tout l’être de l’homme qui est investi dans la liturgie, à commencer par sa corporéité. « Ouvertures sur le monde et sur les autres, les cinq sens sont sollicités par la liturgie [21] » : l’écoute de la parole – proclamée ou chantée –, de la musique, du silence ; la vue (« Heureux les yeux qui voient ce que vous voyez [22] ! ») ; l’odorat (encens, saint chrême, fleurs) ; le toucher (onction, baiser, geste de paix) ; et dans une certaine mesure, le goût (communion). Les différentes positions corporelles (à genoux, assis, debout), les gestes et mouvements, manifestent, ou suscitent, autant d’attitudes ou motions intérieures.

Le temps de la liturgie

Le temps compose également une dimension fondamentale de l’existence humaine. La journée chrétienne est ainsi sanctifiée par la Liturgie des Heures, qui est la prière de toute l’Église, et pas seulement des religieux et des prêtres (les Pères du Concile Vatican II avaient demandé que les Heures principales soient célébrées dans les églises [23], mais ils ne semblent toujours pas avoir été entendus…). La solennité de la messe dominicale vient régler le rythme hebdomadaire. Tout au long de l’année, les « temps liturgiques » déploient les mystères du salut ; au cours de ce même cycle annuel, l’Église de la terre, militante (parfois), prie l’Église du ciel, triomphante : dictons et proverbes témoignent encor à quel point le Sanctoral avait pu devenir un véritable calendrier populaire. Un chapitre entier est d’ailleurs consacré à l’étude du calendrier liturgique ; une lecture attentive devrait en faire une source d’inspiration pour réapprendre à se situer dans le temps, sur un autre rythme que boulot-dodo. En marge de la liturgie, l’abbé Gitton rappelle opportunément les pieuses dévotions dont les fidèles peuvent user pour sanctifier le temps : l’Angelus quotidien, la répartition hebdomadaire des mystères du Rosaire, le Chemin de croix du vendredi, etc.

L’espace de la liturgie

Autre dimension cosmique de l’existence humaine, l’espace est aussi intégré par la liturgie, qui le structure de manière à lui donner sens. L’architecture religieuse, lorsqu’elle est conçue comme art sacré (ce qui n’est malheureusement plus guère le cas), exprime les perspectives de la vie chrétienne dans le choix des lieux [24], l’agencement des formes, l’ordonnancement des volumes, la structuration et l’orientation de l’espace. Notre auteur souligne l’importance de deux principes régissant l’espace liturgique : la gradation, qui conduit le fidèle par degrés depuis le porche, et même l’extérieur de l’église, jusqu’au sanctuaire, reproduisant ainsi l’itinéraire de l’initiation chrétienne ; la focalisation, qui fait converger les regards le plus naturellement possible vers un point déterminé, l’autel, qui est en fait la raison d’être de toute église.

Les textes de la liturgie

Dans le dialogue qui s’instaure entre Dieu et Son peuple au cours de la liturgie, il est fait usage d’une très grande variété de textes, appartenant à différents genres littéraires : compositions lyriques, prières, textes bibliques. La recension détaillée qui en est faite par notre auteur permet là encore d’apprécier – et peut-être découvrir – les richesses de la liturgie, d’en mieux pénétrer le sens, d’en connaître l’histoire, et de comprendre les relations existant entre ces divers éléments.

Cinq pages sont consacrées aux « compositions lyriques non bibliques », qui retiendront plus particulièrement notre attention. Au contraire des liturgies orientales, où canons et tropaires sont abondamment employés pour développer le sens de chaque fête [25], la liturgie romaine se caractérise par une certaine sobriété en ce domaine. Les chants de l’ordinaire de la messe (Kyrie, Gloria, Credo, Alleluia, Sanctus, Agnus) y constituent la partie essentielle du chant liturgique ; le propre de la liturgie romaine est de les avoir regroupés, vers le Xe siècle, en des séries homogènes adaptées au temps liturgique (Kyriale).

Les hymnes, compositions strophiques sur des mélodies plus ou moins simples, sont utilisées dans le cadre de l’Office divin (l’actuelle liturgie des Heures), afin de manifester « le caractère propre des heures ou de chaque fête [26] » (Pange lingua de la Fête-Dieu, Te lucis ante terminum de complies, Veni Creator de Pentecôte, etc.).

Les proses (ou séquences) sont les hymnes de la Messe ; la liturgie romaine n’en a retenu que quatre (Victimæ Pascali Laudes, Veni Sancte Spiritus, Lauda Sion, Stabat Mater), mais elles furent plus nombreuses jusqu’au XVIIe siècle [27]. Elles sont aujourd’hui chantées avant l’Alleluia, alors que la tradition les plaçait après (d’où le nom de séquence, « qui suit »).

À la frontière de la liturgie, les processionnaux – chants des processions – sont un genre aujourd’hui bien oublié, mais ils font partie de la grande tradition romaine.

Les chorals, chants polyphoniques pour l’assemblée, ont été développés au sein du culte protestant, mais l’auteur pense qu’ils pourraient « fournir à la liturgie romaine, aujourd’hui traduite dans les langues vivantes, la forme d’un chant d’entrée ou de sortie, plus relevé que le cantique [28] ».

Les motets appartiennent eux aussi au genre polyphonique ; compositions plus anciennes et plus savantes que les chorals, ils sont généralement destinés à « meubler » la liturgie (notamment pendant l’offertoire et après la communion).

Enfin, les antiennes mariales achèvent traditionnellement l’office de complies. Les quatre plus connues sont réparties au fil de l’année liturgique : Alma Redemptoris Mater, Ave Regina Cælorum, Regina Cæli, Salve Regina.

La liturgie de Vatican II

Loin de tout esprit polémique, c’est encore dans un but didactique que l’abbé Gitton s’applique, dans un avant-dernier chapitre, à rendre raison de la réforme liturgique décidée par les Pères du Concile Vatican II. Sans s’appesantir donc sur les multiples déviations déjà dénoncées par d’autres, il expose en quelques pages le « recentrement sur l’essentiel [29] » qui motiva ce qui ne devait être, dans l’esprit du Concile, qu’une « restauration [30] » de la liturgie.

L’avenir de la liturgie

Après un dernier chapitre qui fait défiler les grandes figures de l’histoire de la liturgie romaine, la conclusion du livre se présente sous la forme d’un programme d’action, contribution modeste mais réaliste au nouveau « Mouvement liturgique » que le cardinal Ratzinger appelait de ses vœux [31]. Nous en extrayons une proposition, susceptible d’être mise en œuvre facilement un peu partout :

« Reprendre l’étude des livres liturgiques en vigueur, leurs introductions, leurs rubriques, sans se laisser arrêter par le sentiment que certaines choses ne se font pas, ou ne sont plus possibles [32]. »

Le Pape Benoît XVI, glorieusement régnant, avait peut-être en mémoire ces lignes lorsqu’il écrivait :

« Là où les prêtres et les responsables de la pastorale liturgique s’emploient à faire connaître les livres liturgiques et les normes liturgiques en vigueur, mettant en évidence les grandes richesses de la Présentation générale du Missel romain et de la Présentation des lectures de la Messe, la célébration eucharistique en tire profit. Dans les communautés ecclésiales, on croit peut-être déjà les connaître et pourvoir porter un jugement éclairé sur elles, mais, souvent, il n’en est pas ainsi [33]. »

1. Rm 8 26.

2. Cf. Lc 11 1 : « Seigneur, apprends-nous à prier, comme Jean l’a appris à ses disciples ».

3. Cf. Mt 6 5-13, entre autres.

4. Cf. 1 Co 11 17.

5. Jean-Paul II, Exhortation apostolique post-synodale Ecclesia in Europa, 28 juin 2003, n. 72 (La Documentation catholique, n. 2296, 20 juillet 2003, p. 693).

6. Cf. Pruvot (Samuel), Monseigneur Charles, aumônier de la Sorbonne. 1944-1959, Paris, Cerf, 2002 ; Collectif, « Mgr Maxime Charles. La clef d’un renouveau », Résurrection, nouvelle série, n. 47-48, août 1993.

7. Gitton (Michel), op. cit., p. 9.

8. Cf. Buchoud (Bernard), Le Père Emmanuel. L’ardeur de la conversion, Mesnil Saint-Loup, Le Livre ouvert, 2003 ; Collectif, Le Père Emmanuel, pasteur et fondateur à Mesnil Saint-Loup. Approches historiques, Mesnil Saint-Loup, Le Livre ouvert, 2004.

9. Notamment : La célébration de la foi. Essai sur la théologie du culte divin, Paris, Téqui, 1985 ; Un chant nouveau pour le Seigneur. La foi dans le Christ et la liturgie aujourd’hui, Paris, Desclée-Mame, 1995 ; L’esprit de la liturgie, Genève, Ad Solem, 2001.

10. Martimort (Aimé-Georges), L’Église en prière. Introduction à la Liturgie, Tournai, Desclée & Cie, 1961, p. 9.

11. Gitton (Michel), op. cit., p. 15.

12. 1 Jn 4 19.

13. Gitton (Michel), op. cit., p. 17.

14. Rm 12 1.

15. Gitton (Michel), op. cit., p. 19.

16. Présentation Générale du Missel Romain, Présentation Générale du Lectionnaire Romain et Présentation Générale de la Liturgie des Heures, textes qui figurent au début des livres liturgiques concernés.

17. Gitton (Michel), op. cit., p. 20.

18. Cf. L’esprit de la liturgie, pp. 169-170.

19. Cf. ibid., pp. 63-71.

20. Cf. Gamber (Klaus), Tournés vers le Seigneur !, Le Barroux, Sainte-Madeleine, 1993, préfacé par Mgr Joseph Ratzinger.

21. Gitton (Michel), op. cit., p. 24.

22. Lc 10 23.

23. Cf. Concile œcuménique Vatican II, Constitution De sacra Liturgia, n. 100.

24. Le P. Antonin-Marie Henry parlait même de l’« urbanisme des cités chrétiennes » (« L’art et la théologie », Initiation théologique, tome I, Paris, Cerf, 1952, p. 203.

25. Au point d’y occuper « une place presque démesurée », selon Martimort (Aimé-Georges), op. cit., p. 128.

26. Présentation générale de la Liturgie des Heures, n. 173.

27. Et même au-delà : le missel propre de Paris, par exemple, au moins jusqu’en 1930 (cf. Offices propres au diocèse de Paris, s. l., 1930), contenait des proses pour les fêtes de sainte Geneviève (Genovefæ solemnitas), de la dédicace de l’église métropolitaine (Jerusalem et Sion filiæ), de l’Assomption (Induant justitiam) et de saint Denis (Exsultet Ecclesia).

28. Gitton (Michel), op. cit., p. 64. Les italiques sont dans le texte.

29. Ibid., p. 122.

30. C’est ainsi, et avec raison semble-t-il, que la traduction française rend le instauratio du texte latin de la Constitution De sacra Liturgia.

31. Cf. L’esprit de la liturgie, p. 10.

32. Gitton (Michel), op. cit., p. 140.

33. Benoît XVI, Exhortation apostolique post-synodale Sacramentum caritatis, 22 février 2007, n. 40 (La Documentation catholique, n. 2377, 1er avril 2007, p. 320).