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306.766 Sociologie de l’homosexualité

« Quand les deux Anges arrivèrent à Sodome sur le soir, Lot était assis à la porte de la ville. Dès que Lot les vit, il se leva à leur rencontre et se prosterna, face contre terre. Il dit : “Je vous en prie, Messeigneurs ! Veuillez descendre chez votre serviteur pour y passer la nuit et vous laver les pieds, puis au matin vous reprendrez votre route”, mais ils répondirent : “Non, nous passerons la nuit sur la place.” Il les pressa tant qu’ils allèrent chez lui et entrèrent dans sa maison. Il leur prépara un repas, fit cuire des pains sans levain, et ils mangèrent.

« Ils n’étaient pas encore couchés que la maison fut cernée par les hommes de la ville, les gens de Sodome, depuis les jeunes jusqu’aux vieux, tout le peuple sans exception. Ils appelèrent Lot et lui dirent : “Où sont les hommes qui sont venus chez toi cette nuit ? Amène-les-nous pour que nous en abusions.”

« Lot sortit vers eux à l’entrée et, ayant fermé la porte derrière lui, il dit : “Je vous en supplie, mes frères, ne commettez pas le mal ! Écoutez : j’ai deux filles qui sont encore vierges, je vais vous les amener : faites-leur ce qui vous semble bon, mais, pour ces hommes, ne leur faites rien, puisqu’ils sont entrés sous l’ombre de mon toit.” Mais ils dirent : “Ôte-toi de là !” Et ils ajoutèrent : “En voilà un qui est venu en étranger, et il fait le juge ! Eh bien, nous te ferons plus de mal qu’à eux !” Ils le pressèrent fort, lui Lot, et s’approchèrent pour briser la porte. Mais les hommes sortirent le bras, firent rentrer Lot auprès d’eux dans la maison et refermèrent la porte. Quant aux hommes qui étaient à l’entrée de la maison, ils les frappèrent de berlue, du plus petit jusqu’au plus grand, et ils n’arrivaient pas à trouver l’ouverture.

« Les hommes dirent à Lot : “As-tu encore quelqu’un ici ? Un gendre, tes fils, tes filles, tous les tiens qui sont dans la ville, fais-les sortir de ce lieu. Nous allons en effet détruire ce lieu, car grand est le cri qui s’est élevé contre eux à la face de Yahvé, et Yahvé nous a envoyés pour les exterminer.” Lot alla parler à ses futurs gendres, qui devaient épouser ses filles : “Debout, dit-il, quittez ce lieu, car Yahvé va détruire la ville.” Mais ses futurs gendres crurent qu’il plaisantait.

« Lorsque pointa l’aurore, les Anges insistèrent auprès de Lot, en disant : “Debout ! prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent là, de peur d’être emporté par le châtiment de la ville.” Et comme il hésitait, les hommes le prirent par la main, ainsi que sa femme et ses deux filles, pour la pitié que Yahvé avait de lui. Ils le firent sortir et le laissèrent en dehors de la ville.

« Comme ils le menaient dehors, il dit : “Sauve-toi, sur ta vie ! Ne regarde pas derrière toi et ne t’arrête nulle part dans la Plaine, sauve-toi à la montagne, pour n’être pas emporté !” Lot leur répondit : “Non, je t’en prie, Monseigneur ! Ton serviteur a trouvé grâce à tes yeux et tu as montré une grande miséricorde à mon égard en m’assurant la vie. Mais moi, je ne puis pas me sauver à la montagne sans que m’atteigne le malheur et que je meure. Voilà cette ville, assez proche pour y fuir, et elle est peu de chose. Permets que je m’y sauve – est-ce qu’elle n’est pas peu de chose ? – et que je vive !” Il lui répondit : “Je te fais encore cette grâce de ne pas renverser la ville dont tu parles. Vite, sauve-toi là-bas, car je ne puis rien faire avant que tu n’y sois arrivé.” C’est pourquoi on a donné à la ville le nom de Çoar.

« Au moment où le soleil se levait sur la terre et que Lot entrait à Çoar, Yahvé fit pleuvoir sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu venant de Yahvé, depuis le ciel, et il renversa ces villes et toute la Plaine, tous ses habitants et la végétation du sol. Or la femme de Lot regarda en arrière, et elle devint une colonne de sel.

« Levé de bon matin, Abraham vint à l’endroit où il s’était tenu devant Yahvé et il jeta son regard sur Sodome, sur Gomorrhe et sur toute la Plaine, et voici qu’il vit la fumée monter du pays comme la fumée d’une fournaise !

« Ainsi, lorsque Dieu détruisit les villes de la Plaine, il s’est souvenu d’Abraham et il a retiré Lot du milieu de la catastrophe, dans le renversement des villes où habitait Lot. »

Gn 19 1-29

« Tu ne coucheras pas avec un homme comme on couche avec une femme. C’est une abomination. »

Lv 18 22

« L’homme qui couche avec un homme comme on couche avec une femme : c’est une abomination qu’ils ont tous deux commise, ils devront mourir, leur sang retombera sur eux. »

Lv 20 13

« En ce temps-là – il n’y avait pas alors de roi en Israël – il y avait un homme, un lévite, qui résidait au fond de la montagne d’Éphraïm. Il prit pour concubine une femme de Bethléem de Juda. Sa concubine se fâcha contre lui et elle le quitta pour rentrer dans la maison de son père à Bethléem de Juda, et elle y demeura un certain temps, quatre mois. Son mari partit et alla la trouver pour parler à son cœur et la ramener chez lui ; il avait avec lui son serviteur et deux ânes. Comme il arrivait à la maison du père de la jeune femme, celui-ci l’aperçut et s’en vint tout joyeux au-devant de lui. Son beau-père, le père de la jeune femme, le retint et il demeura trois jours chez lui, ils y mangèrent et burent et ils y passèrent la nuit. Le quatrième jour, ils s’éveillèrent de bon matin et le lévite se disposait à partir, quand le père de la jeune femme dit à son gendre : “Restaure-toi en mangeant un morceau de pain, vous partirez après.” S’étant assis, ils se mirent à manger et à boire tous les deux ensemble, puis le père de la jeune femme dit à cet homme : “Consens, je te prie, à passer la nuit, et que ton cœur se réjouisse.” Comme l’homme se levait pour partir, le beau-père insista auprès de lui, et il y passa encore la nuit. Le cinquième jour, le lévite se leva de bon matin pour partir, mais le père de la jeune femme lui dit : “Restaure-toi d’abord, je t’en prie, et attardez-vous jusqu’au déclin du jour.” Ils mangèrent donc tous deux ensemble. Le mari se levait pour partir avec sa concubine et son serviteur, quand son beau-père, le père de la jeune femme, lui fit : “Voici que le jour baisse vers le soir, passez donc la nuit. Voici le déclin du jour, passez la nuit ici, et que ton cœur se réjouisse. Demain de bon matin, vous partirez et tu regagneras ta tente.” Mais l’homme, refusant de passer la nuit, se leva, partit et il arriva en vue de Jébus – c’est Jérusalem. Il avait avec lui deux ânes bâtés et sa concubine.

« Lorsqu’ils furent près de Jébus, le jour avait beaucoup baissé. Le serviteur dit à son maître : “Viens donc, je te prie, faisons un détour vers cette ville des Jébuséens et nous y passerons la nuit.” Son maître lui répondit : “Nous ne ferons pas de détour vers une ville d’étrangers, ici où il n’y a aucun Israélite, mais nous pousserons jusqu’à Gibéa.” Et il ajouta à son serviteur : “Allons, et tâchons d’atteindre l’une de ces localités pour y passer la nuit, Gibéa ou Rama.” Ils poussèrent donc plus loin et continuèrent leur marche. À leur arrivée en face de Gibéa de Benjamin, le soleil se couchait. Ils se tournèrent alors de ce côté pour passer la nuit à Gibéa. Le lévite, étant entré, s’assit sur la place de la ville, mais personne ne leur offrit dans sa maison l’hospitalité pour la nuit.

« Survint un vieillard qui, le soir venu, rentrait de son travail des champs. C’était un homme de la montagne d’Éphraïm, qui résidait à Gibéa, tandis que les gens de l’endroit étaient des Benjaminites. Levant les yeux, il remarqua le voyageur, sur la place de la ville : “Où vas-tu, lui dit le vieillard, et d’où viens-tu ?” Et l’autre lui répondit : “Nous faisons route de Bethléem de Juda vers le fond de la montagne d’Éphraïm. C’est de là que je suis. J’étais allé à Bethléem de Juda. Je fréquente la maison de Yahvé, mais personne ne m’accueille dans sa maison. Nous avons pourtant de la paille et du fourrage pour nos ânes, j’ai aussi du pain et du vin pour moi, pour ta servante et pour le jeune homme qui accompagne ton serviteur. Nous ne manquons de rien.” – “Sois le bienvenu, repartit le vieillard, laisse-moi pourvoir à tous tes besoins, mais ne passe pas la nuit sur la place.” Il le fit donc entrer dans sa maison et il donna du fourrage aux ânes. Les voyageurs se lavèrent les pieds, puis mangèrent et burent.

« Pendant qu’ils se réconfortaient, voici que des gens de la ville, des vauriens, s’attroupèrent autour de la maison et, frappant à la porte à coups redoublés, ils dirent au vieillard, maître de la maison : “Fais sortir l’homme qui est venu chez toi, que nous le connaissions.” Alors le maître de la maison sortit vers eux et leur dit : “Non, mes frères, je vous en prie, ne soyez pas des criminels. Après que cet homme est entré dans ma maison, ne commettez pas cette infamie. Voici ma fille qui est vierge. Je vous la livrerai. Abusez d’elle et faites ce que bon vous semble, mais ne commettez pas à l’égard de cet homme une pareille infamie.” Ces gens ne voulurent pas l’écouter. Alors l’homme prit sa concubine et la leur amena dehors. Ils la connurent, ils abusèrent d’elle toute la nuit jusqu’au matin et, au lever de l’aurore, ils la lâchèrent.

« Vers le matin la femme s’en vint tomber à l’entrée de la maison de l’homme chez qui était son mari et elle resta là jusqu’au jour. Au matin son mari se leva et, ayant ouvert la porte de la maison, il sortait pour continuer sa route, quand il vit que la femme, sa concubine, gisait à l’entrée de la maison, les mains sur le seuil. “Lève-toi, lui dit-il, et partons !” Pas de réponse. Alors il la chargea sur son âne et il se mit en route pour rentrer chez lui. Arrivé à la maison, il prit un couteau et, saisissant sa concubine, il la découpa, membre par membre, en douze morceaux, puis il l’envoya dans tout le territoire d’Israël. Or quiconque voyait cela disait : “Jamais n’est arrivée ni ne s’est vu pareille chose depuis le jour où les Israélites sont montés du pays d’Égypte jusqu’à aujourd’hui !” Le lévite donna cet ordre aux hommes qu’il envoya : “Ainsi parlerez-vous à tous les Israélites : Est-il arrivé pareille chose depuis le jour où les Israélites sont montés du pays d’Égypte jusqu’à aujourd’hui ? Réfléchissez-y, consultez-vous et prononcez-vous !” »

Jg 19 1-30

« [Dieu a livré les idolâtres] à des passions avilissantes : car leurs femmes ont échangé les rapports naturels pour des rapports contre nature ; pareillement les hommes, délaissant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désir les uns pour les autres, perpétrant l’infamie d’homme à homme et recevant en leurs personnes l’inévitable salaire de leur égarement. »

Rm 1 26-27

« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du Royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas ! Ni impudiques, ni idolâtres, ni adultères, ni dépravés, ni gens de mœurs infâmes, ni voleurs, ni cupides, pas plus qu’ivrognes, insulteurs ou rapaces, n’hériteront du Royaume de Dieu. »

1 Co 6 9-10

« Certes, nous le savons, la Loi est bonne, si on en fait un usage légitime, en sachant bien qu’elle n’a pas été instituée pour le juste, mais pour les insoumis et les rebelles, les impies et les pécheurs, les sacrilèges et les profanateurs, les parricides et les matricides, les assassins, les impudiques, les homosexuels, les trafiquants d’hommes, les menteurs, les parjures, et pour tout ce qui s’oppose à la saine doctrine, celle qui est conforme à l’Évangile de la gloire du Dieu bienheureux, qui m’a été confié. »

1 Tm 1 8-11

« Tu éviteras la pédérastie. »

La doctrine des douze Apôtres (Didachè), 2 2 [traduction par Willy Rordorf et André Tuilier, Paris, Cerf, collection « Sources chrétiennes » (n. 248bis), 1998 (2e édition), p. 149].

Libidinibus insanis in uiros uiri proruunt.

« Une passion monstrueuse précipite des hommes sur des hommes. »

S. Cyprien de Carthage, Ad Donatum, 9, 204-205 [traduction de Jean Molager, Paris, Cerf, collection « Sources chrétiennes » (n. 291), 1982 (édition 2007), pp. 98-99].

« La loi [de Moïse] ne connaît qu’une seule union, l’union naturelle avec la femme, et seulement si elle doit avoir pour but de procréer. Elle a en horreur l’union entre mâles et punit de mort ceux qui l’entreprennent. »

Flavius Josèphe, Contre Apion, II, 199 [traduction par Léon Blum, Paris, Les Belles Lettres, collection des Universités de France, 1930 (édition 1972), p. 93].

« Dans la confusion des sexes qui règne entre nous, c’est presque un prodige d’être du sien. »

Rousseau (Jean-Jacques), Émile ou de l’éducation, V (Paris, Garnier-Flammarion, 1966, p. 516).

« Quand il y a une faute dans l’homme, il n’est plus possible à l’homme dans cet état de voir Dieu. Montre-toi donc en personne : n’es-tu pas adultère ? n’es-tu pas débauché ? n’es-tu pas voleur ? n’es-tu pas pilleur ? n’es-tu pas spoliateur ? n’es-tu pas pédéraste ? n’es-tu pas emporté ? n’es-tu pas enclin aux injures ? n’es-tu pas coléreux ? n’es-tu pas envieux ? n’es-tu pas vantard ? n’es-tu pas hautain ? n’es-tu pas brutal ? n’es-tu pas avare ? irrévérencieux pour tes parents ? prêt à vendre tes enfants ? Aux hommes qui commettent ces fautes, Dieu ne se révèle pas, qu’ils ne se soient d’abord purifiés de toute souillure. »

Théophile d’Antioche, Trois livres à Autolycus, I, 2 [traduction de Jean Sender, Paris, Cerf, collection « Sources chrétiennes » (n. 20), 1948, p. 59].

« Aux infidèles, à ceux qui se seront moqués de la vérité au lieu d’y croire, qui auront cru par contre à l’iniquité, qui partant sont pétris d’adultère, de débauche, de pédérastie, de fourberie et de criminelle idolâtrie, à eux reviendra la colère, l’indignation, l’oppression et l’anxiété ; et, à la fin, ceux-là appartiendront au feu éternel. »

Théophile d’Antioche, Trois livres à Autolycus, I, 14 [traduction de Jean Sender, Paris, Cerf, collection « Sources chrétiennes » (n. 20), 1948, p. 74].