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841.4 La Fontaine (Jean, de)

LA FONTAINE (Jean, de)

« C’est l’ordinaire de ceux qui ont tort, et qui connaissent leur faible, de chercher des fuites. »

La Fontaine (Jean, de), Les amours de Psyché et Cupidon, Livre 1 (Paris, Librairie Générale Française, collection « Le livre de poche classique », 1991, p. 119).

« Que faisiez-vous au temps chaud ?
[…] Nuit et jour à tout venant
Je chantais, ne vous déplaise.
Vous chantiez ? J’en suis fort aise :
Eh bien ! dansez maintenant. »

La Fontaine (Jean, de), « La cigale et la fourmi », Fables, I, 1 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 25).

« À l’œuvre on connoît l’artisan. »

La Fontaine (Jean, de), « Les Frelons et les Mouches à miel », Fables, I, 21 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 43).

« Ne faut-il que délibérer,
La cour en conseillers foisonne ;
Est-il besoin d’exécuter,
L’on ne rencontre plus personne. »

La Fontaine (Jean, de), « Conseil tenu par les rats », Fables, II, 2 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 49).

« Hélas ! on voit que de tous temps
Les petits ont pâti des sottises des grands. »

La Fontaine (Jean, de), « Les deux taureaux et une grenouille », Fables, II, 4 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 51).

« Le sage dit, selon les gens :
Vive le Roi ! Vive la Ligue ! »

La Fontaine (Jean, de), « La chauve-souris et les deux belettes », Fables, II, 5 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 52).

« En toute chose il faut considérer la fin. »

La Fontaine (Jean, de), « Le renard et le bouc », Fables, III, 5 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 76).

« La méfiance est mère de la sûreté. »

La Fontaine (Jean, de), « Le chat et un vieux rat », Fables, III, 18 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 86).

« Petit poisson deviendra grand
Pourvu que Dieu lui prête vie. »

La Fontaine (Jean, de), « Le petit poisson et le pêcheur », Fables, V, 3 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 116).

« Un Tiens vaut, ce dit-on, mieux que deux Tu l’auras. »

La Fontaine (Jean, de), « Le petit poisson et le pêcheur », Fables, V, 3 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 116).

« Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours qu’on ne l’ait mis par terre. »

La Fontaine (Jean, de), « L’ours et les deux compagnons », Fables, V, 20 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 130).

« Rien ne sert de courir ; il faut partir à point. »

La Fontaine (Jean, de), « Le lièvre et la tortue », Fables, VI, 10 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 139).

« Aide-toi, le Ciel t’aidera. »

La Fontaine (Jean, de), « Le chartier embourbé », Fables, VI, 18 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 146).

« Tel est pris qui croyait prendre. »

La Fontaine (Jean, de), « Le rat et l’huître », Fables, VIII, 9 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 190).

« Se croire un personnage est fort commun en France :
On y fait l’homme d’importance,
Et l’on n’est souvent qu’un bourgeois.
C’est proprement le mal françois :
La sotte vanité nous est particulière. »

La Fontaine (Jean, de), « Le rat et l’éléphant », Fables, VIII, 15 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 197).

« Amants, heureux amants, voulez-vous voyager ?
Que ce soit aux rives prochaines,
Soyez-vous l’un à l’autre un monde toujours beau,
Toujours divers, toujours nouveau ;
Tenez-vous lieu de tout, comptez pour rien le reste. »

La Fontaine (Jean, de), « Les deux pigeons », Fables, IX, 2 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 221).

« Ventre affamé n’a point d’oreilles. »

La Fontaine (Jean, de), « Le milan et le rossignol », Fables, IX, 18 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 238).

« Il ne faut point juger des gens sur l’apparence. »

La Fontaine (Jean, de), « Le paysan du Danube », Fables, XI, 7 (Paris, Garnier, collection « Classiques Garnier », 1939, p. 278).